
Mon chemin
« Ce que je transmets aujourd'hui n'est pas né dans les livres. Il est né sur les chemins que la vie m'a demandé de traverser. »
Non plus pour chercher, ni pour fuir… Mais pour servir.
Chaque pas, chaque rencontre, chaque épreuve et chaque enseignement m’ont rappelé une vérité que je continue, moi aussi, à apprendre chaque jour :
Le Vivant nous transforme lorsque nous acceptons de nous ouvrir à l’Amour, à la Conscience et à la Présence.
Je ne sais pas où la vie me conduira demain.
Mais je sais désormais comment je souhaite marcher : avec davantage de vérité, davantage de simplicité et davantage d’amour.
Et si nos chemins se croisent, ce sera une joie d’en parcourir un bout ensemble.
Je te souhaite une belle vie,
À bientôt,
Fabio Sinicropi
La vie réelle a commencé très tôt…
J’avais trois ans.
Ma mère, courageuse et profondément dévouée, travaillait sans relâche pour subvenir à nos besoins. Mon père avait disparu quelques mois après ma naissance.
J’ai grandi auprès de personnes qui avaient du temps pour s’occuper de moi, mais qui portaient elles-mêmes des blessures profondes.
Très tôt, j’ai découvert des réalités qu’un enfant ne devrait jamais avoir à comprendre : la dépendance, la violence, les peurs, les conflits, les excès, les relations qui détruisent au lieu de construire.
Pendant longtemps, je me suis demandé pourquoi la vie m’avait placé là.
Aujourd’hui, je ne me pose plus cette question.
Parce que je comprends que ces premières années ont développé en moi une capacité qui ne m’a plus jamais quitté : celle d’observer au-delà des apparences.
Très jeune, j’ai appris à ressentir ce qui ne se disait pas.
À percevoir la souffrance derrière les comportements.
À écouter les silences autant que les mots.
Je ne le savais pas encore, mais la vie était déjà en train de me préparer au rôle que j’allais un jour choisir : accompagner l’être humain dans ce qu’il porte de plus profond.
Cette enfance ne fut pas seulement difficile.
Elle fut initiatique.
Car c’est souvent au cœur de l’obscurité que l’on découvre la première étincelle de lumière.
Et lorsque cette lumière est rencontrée de l’intérieur, elle ne nous quitte plus vraiment.

Le début de ma quête de sens…
À six ans, j’attendais l’école avec impatience.
J’y voyais la promesse d’un nouveau départ : des amis, des jeux, un endroit où je pourrais enfin trouver ma place.
Il n’en fut rien.
Ma sensibilité, ma manière de ressentir le monde et d’entrer en relation avec les autres dérangeaient souvent.
Très vite, je suis devenu le bouc émissaire de ma classe : les insultes, les humiliations et les coups était mon quotidien.
À la maison, les blessures continuaient.
Mon beau-père, prisonnier de ses propres souffrances, exprimait sa jalousie à travers le contrôle, les humiliations et souvent la violence.
Pendant longtemps, j’ai cru que quelque chose n’allait pas chez moi.
Puis, à quatorze ans, après une nouvelle agression, je suis arrivé au point où je ne voyais plus d’issue.
J’ai sérieusement envisagé de mettre fin à ma vie.
Avec le recul, je crois que ce jour-là, ce n’est pas moi qui suis mort mais l’illusion que ma vie appartenait au regard des autres.
Au milieu de cette nuit intérieure est apparue une certitude, discrète mais inébranlable :
si je voulais retrouver la paix, personne ne pourrait marcher ce chemin à ma place.
Ce fut le premier pas, le premier d’un long pèlerinage.
La responsabilisation et le détachement…
Je ne le comprenais pas encore, mais cette période allait devenir le fondement de tout ce que je transmets aujourd’hui.
J’ai découvert que la véritable liberté ne commence pas lorsque notre vie devient plus facile mais bien lorsque nous cessons d’attendre que le monde change avant de commencer à changer nous-mêmes.
Les blessures de mon enfance ont continué à m’accompagner pendant plusieurs années. Elles ont pris différentes formes : des dépendances, des comportements de fuite et le besoin de combler un vide que rien, à l’extérieur, ne semblait pouvoir remplir.
Avec le temps, j’ai compris que ces addictions n’étaient pas le problème. Elles étaient une tentative maladroite d’apaiser une souffrance plus profonde.
J’ai alors commencé à chercher une manière de vivre suffisamment juste pour retrouver la paix.
C’est à partir de ce moment-là que la connaissance est entrée dans ma vie par les rencontres, les pèlerinages, les voyages ainsi que les pratiques.
Mais très vite, une évidence s’est imposée à moi.
La connaissance, à elle seule, ne transforme personne.
Elle ne devient sagesse que lorsqu’elle est vécue, éprouvée, ressentie dans le corps, jusqu’à devenir une manière naturelle d’habiter le monde.
Depuis ce jour, je me suis fait une promesse : ne jamais transmettre ce que je n’ai pas d’abord cherché à vivre moi-même.

Le chemin qui m'a conduit jusqu'ici...
Depuis l’adolescence, je n’ai jamais cherché à accumuler des expériences. J’ai cherché à comprendre.
Comprendre pourquoi l’être humain souffre.
Pourquoi certains s’effondrent quand d’autres grandissent au cœur des mêmes épreuves ?
Pourquoi nous pouvons parfois nous sentir profondément vivants… puis, quelques jours plus tard, complètement déconnectés de nous-mêmes ?
Avec le recul, je comprends que chaque étape de ma vie répondait à une seule et même question :
Comment vivre en harmonie avec le Vivant ?
Je ne le savais simplement pas encore...

2004 – 2013 : Les premiers éveils de conscience
Ma quête commence par les relations humaines.
Le premier livre qui me bouleverse est Les Hommes viennent de Mars, les Femmes viennent de Vénus de John Gray.
Je découvre qu’il existe des clés pour mieux comprendre l’autre, communiquer différemment et vivre des relations plus conscientes.
Cette découverte ouvre une porte qui ne se refermera plus jamais.
En parallèle, je multiplie les petits métiers : revêtement de sol, plâtrerie, cinéma, cuisine, service…
À cette époque, je ne le réalise pas encore, mais chacun de ces emplois m’apprend déjà une qualité essentielle : le respect du travail, de l’engagement et du service.
En 2007, je deviens arbitre de football.
Pendant plusieurs années, un terrain devient mon école de l’intelligence émotionnelle : prendre une décision sous pression, rester calme face à l’agressivité, assumer sans chercher à plaire.
Je découvre que le leadership commence souvent là où cesse le besoin d’être aimé.
En 2009, je pars vivre à Londres.
Je pensais partir apprendre une langue. J’y rencontre surtout une autre manière de voir le monde.
C’est également durant cette période que je lis intégralement, pour la première fois, la première édition de la Bible King James.
Sans appartenir à aucune religion particulière, je découvre les enseignements du Christ, qui continuent encore aujourd’hui d’inspirer profondément ma manière d’habiter la vie.
Puis en 2011, vient l’École Hôtelière de Genève.
J’y acquiers des compétences en gestion, en organisation et en management, mais surtout, j’y découvre le plaisir de fédérer des équipes autour d’une vision commune.
En 2013, Les Quatre Accords Toltèques de Don Miguel Ruiz viennent élargir encore davantage ma compréhension de l’être humain.
Une intuition grandit en moi. Il existe une autre manière de vivre, plus libre, plus consciente et plus simple.
Je décide alors de consacrer ma vie à l’explorer.

2013 – 2020 : Servir avant de comprendre
L’armée suisse devient l’un de mes plus grands terrains d’apprentissage.
À première vue, tout semble opposer l’univers militaire à celui que je transmets aujourd’hui.
Et pourtant…
C’est probablement là que j’ai appris certaines de mes plus grandes leçons de vie.
Très jeune, j’encadre des équipes, gère des budgets importants, organise des événements d’envergure et découvre que diriger ne consiste pas à imposer, mais à créer les conditions dans lesquelles chacun peut donner le meilleur de lui-même.
Je poursuis parallèlement plusieurs formations en leadership et en management, jusqu’à l’obtention de mon brevet fédéral.
Mais c’est surtout le terrain qui me forme.
En 2018, je pars en mission au Kosovo comme officier de l’armée suisse.
Pendant une année et demie, je vis dans une région encore profondément marquée par les cicatrices de la guerre.
Je rencontre des hommes et des femmes qui ont tout perdu.
Des familles qui continuent malgré tout à aimer, à reconstruire et à espérer.
Cette expérience transforme profondément mon regard.
Je comprends que la paix n’est pas un état extérieur mais bien une manière d’habiter les événements. Elle commence toujours à l’intérieur.
De retour en Suisse, une autre évidence apparaît.
Je peux apprendre à guider des équipes. Je peux apprendre à gérer des organisations mais je ne pourrai jamais accompagner véritablement l’être humain sans commencer par me rencontrer moi-même.
Je poursuis, pendant une année, ma formation auprès de Franck Nicolas autour du leadership personnel et de la connaissance de soi.
Je crois encore que je suis en train de construire ma vie mais en réalité… La vie s’apprête à déconstruire tout ce que je croyais être.
Puis vient 2020 : une année charnière, une crise existentielle profonde vécue comme une mort symbolique. Je perds mes repères pour mieux renaître à moi-même : le début de l’alchimie du renouveau et de mon expansion spirituelle
2020 – 2022 : Mourir pour renaître
L’année 2020 restera probablement l’un des tournants les plus importants de mon existence.
De l’extérieur, tout semble encore tenir debout mais à l’intérieur… Tout s’effondre.
Les certitudes disparaissent, les rôles tombent, les masques deviennent impossibles à porter.
Je traverse une crise existentielle profonde et avec le recul, je ne la considère plus comme un effondrement mais plutôt comme une immense grâce.
Car c’est précisément lorsque tout ce qui n’était pas moi s’est écroulé que j’ai commencé à rencontrer celui que j’étais réellement.
Cette période marque le début d’un immense travail intérieur.
Je me forme au rééquilibrage énergétique auprès d’Alain Giger.
J’approfondis la naturopathie, l’alimentation vivante, les jeûnes et les processus naturels de régénération auprès de la Dre Irène Grosjean et de Sylvie Grosjean.
Je découvre ensuite l’accompagnement holistique auprès de Mika Denissot.
Mais très vite, une évidence s’impose.
Aucune méthode ne remplacera jamais l’expérience.
Alors je marche.
En 2021, je pars seul de Hendaye jusqu’à Saint-Jacques-de-Compostelle, puis jusqu’à Cabo Fisterra. Neuf cent cinq kilomètres.
Quelques mois plus tard, je traverse également les Alpes suisses sur la Via Alpina.
Pour beaucoup, ces marches sont des exploits sportifs. Pour moi, elles deviennent des laboratoires de conscience.
Jour après jour, le chemin dépouille ce qui est inutile. Il ne reste que l’essentiel : marcher, respirer et faire confiance.
L’année suivante, je repars sur le chemin de Saint-Jacques-de-Compostelle. Cette fois depuis Fribourg, en Suisse. Plus de deux mille kilomètres à pied en cinquante-neuf jours.
Ce deuxième pèlerinage change définitivement ma manière d’habiter le monde.
Je cesse progressivement de chercher des réponses. J’apprends à faire confiance aux questions.
C’est également sur ce chemin que naît l’idée de mon premier livre, Journal d’un pèlerin moderne.
La même année, je fonde Fabio’s Cocoon. Non pas comme une entreprise mais comme la continuité naturelle de tout ce que la vie était en train de m’enseigner.
Durant cette même période, je poursuis également mon apprentissage en alchimie intérieure selon la tradition ancestrale Essénienne et en radiesthésie médicale. Ces approches viennent enrichir ma compréhension des énergies subtiles, de la conscience et des mécanismes naturels de guérison.
Peu à peu, une vision s’impose à moi : le corps, les émotions, l’esprit, l’énergie et la dimension spirituelle ne peuvent être séparés. C’est de cette compréhension qu’est née l’approche holistique qui constitue aujourd’hui l’essence même de mes accompagnements.
2023 – 2024 : Devenir le chemin
Pendant longtemps, j’ai cherché des réponses.
Puis un jour, j’ai compris que la vie ne me demandait plus seulement d’apprendre mais elle me demandait d’incarner.
En 2023, je commence à transmettre publiquement ce que les années précédentes avaient patiemment construit en moi.
Je donne mes premières conférences dans le sud de la France, au Light Club à Bandol puis à La Fête du Vivant, où je partage une vision qui m’habite encore aujourd’hui : la véritable transformation ne consiste pas à devenir quelqu’un d’autre, mais à retrouver ce que nous sommes déjà.
Quelques semaines plus tard, je pars marcher, deux cents kilomètres, sur les pas de Saint François d’Assise, entre La Verna et Assise.
Une nouvelle fois, le chemin devient mon plus grand enseignant. Saint François ne m’inspire pas seulement par ses paroles mais par sa manière de vivre: son humilité, sa simplicité et sa relation avec toute la création.
Je comprends alors que la spiritualité n’est pas une idée mais bien une manière d’habiter chaque instant.
Cette même année, j’organise mes premières retraites.
Puis naît L’Art de réinventer sa vie, un carnet d’accompagnement conçu pour aider chacun à transformer ses intentions en actions quotidiennes.
Je poursuis également plusieurs retraites Vipassana ainsi que mes apprentissages du tantra traditionnel et du chamanisme.
Peu à peu, tout converge. Ce qui, autrefois, semblait être une multitude de chemins différents commence à révéler une seule direction.
Toujours la même, celle du retour au Vivant.

2024 – 2025 : Explorer le Vivant
En juillet 2024, je prends l’une des décisions les plus importantes de ma vie.
Je vends presque tout ce que je possède et je quitte la Suisse avec un sac à dos, sans date de retour.
Beaucoup m’ont demandé ce que je fuyais et avec le recul, je peux répondre avec certitude que je ne fuyais rien.
En effet, je répondais simplement à un appel.
Pendant les mois qui suivent, la vie devient mon unique école.
Je traverse la Mongolie, la Russie, la Chine, le Népal, l’Inde, la Thaïlande, Bali, le Pérou et le Guatemala.
Chaque pays m’enseigne une facette différente du Vivant.
Au Népal, les montagnes me rappellent l’humilité. L’Everest et l’Annapurna ne se gravissent pas contre la nature. Ils s’approchent avec respect.
En Inde, le yoga cesse d’être une simple pratique physique. Il devient une manière d’unifier le corps, le souffle, le cœur et la conscience.
En Thaïlande, l’enseignement taoïste de Mantak Chia m’invite à comprendre que notre énergie vitale n’est pas un obstacle à dépasser mais une force créatrice à apprendre à aimer et à orienter.
Puis vient le Pérou. Je passe un mois entier au cœur de la forêt amazonienne auprès de la tradition Shipibo.
Cette immersion marque un avant et un après dans ma vie.
Pour la première fois, je cesse de chercher à comprendre la vie. Je la laisse m’enseigner. Au fil des cérémonies, quelque chose en moi meurt : mon besoin de contrôler.
Je découvre que la véritable guérison ne consiste pas à devenir meilleur mais bien à laisser tomber ce qui nous éloigne de notre nature profonde.
Quelques mois plus tard, au Guatemala, une nouvelle étape s’ouvre.
En étudiant les champignons sacrés et les traditions ancestrales, je prends conscience d’une responsabilité que je n’avais jamais pleinement assumée.
Je comprends que certaines expériences ne nous sont pas offertes pour être gardées.
Elles nous sont confiées afin d’être mises humblement au service des autres.
Cette compréhension transforme profondément ma manière d’accompagner.
Je cesse progressivement de vouloir guider.
J’apprends à créer un espace dans lequel chacun peut rencontrer sa propre vérité.
En fin d’année, je retourne en Inde pour suivre une initiation intensive de cinq cents heures de professeur de yoga afin de continuer à faire descendre dans le corps tout ce que la vie avait déjà commencé à m’enseigner.
Je découvre alors que le véritable maître n’est ni un homme, ni une tradition.
Le véritable maître est la Vie elle-même

20242026 : Intégrer le Vivant
Au début de l’année, je ressens le besoin de ralentir.
Après avoir exploré tant de traditions, de cultures et de manières de vivre, une évidence s’impose à moi : il est temps de cesser d’accumuler des expériences et de commencer à les intégrer.
Je traverse le Sri Lanka du nord au sud, au rythme des rencontres, des temples, de l’océan et des montagnes. Ce voyage m’enseigne une nouvelle forme de simplicité : celle qui ne cherche plus à ajouter, mais à apprécier pleinement ce qui est déjà là.
En mars, je retrouve la pratique de Vipassana, cette fois en Australie. J’y vis onze jours de retraite silencieuse, suivis de onze jours de service auprès des nouveaux méditants. Pour la première fois, je découvre l’autre versant de cette pratique : transmettre par la présence plutôt que par les mots. Servir devient une méditation à part entière.
Quelques semaines plus tard, je poursuis mon chemin auprès de Clairvision, en Australie, avec le workshop Opening the Third Eye, puis la formation IST 101 (Inner Space Techniques).
Cette approche marque une étape importante dans mon parcours. J’y approfondis l’observation de la conscience, la libération des mémoires émotionnelles et la compréhension des mécanismes inconscients qui influencent nos comportements. J’y découvre des outils puissants permettant d’accompagner chacun à revisiter certaines expériences de sa vie, non pour revivre le passé, mais pour en transformer l’empreinte et retrouver davantage de liberté intérieure.
Cette formation vient naturellement enrichir ma manière d’accompagner. Elle s’intègre aux différentes approches que j’ai explorées au fil des années, dans une vision toujours plus cohérente de l’être humain, où le corps, les émotions, l’énergie et la conscience dialoguent sans jamais être séparés.
Je retourne ensuite à Bali afin de finaliser les dernières corrections de Journal d’un pèlerin moderne, fruit de quatre années d’écriture et plusieurs mois de marche. Ce livre, qui paraîtra en novembre 2026, est bien plus qu’un récit de voyage. C’est le témoignage d’une transformation intérieure et d’un retour progressif à l’essentiel.
La vie me conduit ensuite en Nouvelle-Zélande. Je parcours l’île du Nord en grande partie en auto-stop, puis l’île du Sud en voiture, des plages sauvages d’Abel Tasman jusqu’aux fjords de Doubtful Sound, en passant par les montagnes, les glaciers et les lieux qui ont donné vie à l’univers du Seigneur des Anneaux, qui nourrit mon imaginaire depuis l’enfance.
Une nouvelle fois, je réalise que les paysages les plus grandioses ne sont pas une destination mais bien une invitation à revenir au silence.
Avant de quitter le pays, je retrouve une dernière fois Vipassana, cette fois en tant que serveur au centre de Dhamma Medinī.
Boucler cette étape par le service me rappelle une vérité essentielle : tout chemin spirituel perd son sens s’il ne se traduit pas, un jour, par le don de soi.
Aujourd’hui, mon voyage se poursuit différemment.
Je ne marche plus pour chercher quelque chose à l’extérieur de moi, mais pour donner une forme toujours plus juste à tout ce que la vie m’a permis de vivre, d’expérimenter et d’intégrer.
Pendant plusieurs années, Fabio’s Cocoon a porté mes accompagnements et symbolisé cette invitation à entrer en soi pour se transformer.
Cette étape a été essentielle.
Mais avec le temps, une évidence s’est imposée : je n’avais plus besoin de placer ce que je transmets derrière une marque, un concept ou une identité distincte de la mienne.
J’ai choisi de rassembler désormais l’ensemble de mon travail sous mon propre nom : Fabio Sinicropi.
Ceci afin de revenir à quelque chose de plus simple, de plus humain et de plus authentique.
Parce qu’au fil des années, j’ai compris que ce que je transmets n’est ni une méthode figée, ni un concept à suivre.
C’est une manière d’habiter la vie.
Une recherche permanente de cohérence entre ce que je pense, ce que je ressens, ce que je dis et ce que je fais.
Une manière de revenir au Vivant, encore et encore.
Et c’est cette voie que je m’efforce, chaque jour, d’incarner un peu plus.
